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Le
trafic de péniche nécessite jusque dans les années
1950 la présence permanente d'un éclusier. Les
maisons éclusières, construites pour la plupart
entre 1800 et 1850 sont alors les résidences principales
de ces derniers.
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Ces
maisons d'écluses, souvent de petite taille, avec parfois
un appentis servant d'écurie, sont généralement
entourées d'un verger et d'un jardin en fleur. Il faut
savoir qu'à l'époque, les ingénieurs paysagistes
avaient pensé à tout : selon l'article 29 d'un
règlement de 1814, sur 100 mètres de part et d'autre
des habitations, des arbres fruitiers seront plantés
pour améliorer le sort des éclusiers mais également
pour les prévenir de l'oisiveté de leur activité.
Ces vergers étant cultivés et entretenus par les
éclusiers et leurs familles, ils profitaient en contre
partie des fruits récoltés. |
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Aujourd'hui
encore, ces maisonnettes gardent ce charme d'antan. Les éclusiers,
toujours présents, accueillent les plaisanciers en échangeant
savoir-faire technique, mais également anecdotes et histoires
du canal héritées des générations
passées.
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